| Une mort de plus à souffrir
Sans savoir vraiment comment vivre ce mal, cette souffrance qui s’abat sur moi je raconte ici l’histoire de cette amitié qui s’est écrouler parce qu’un jour ou l’autre la vrai amitié fini par démolir.
A mes tout débuts sur le net on a commencer a se parler vous êtes 2 de ce début a être rester sur ma liste MSN 2 personne totalement différente une est toujours présente quelque part malgré ses longues absence du net ces derniers temps et l’autre qui me quitte aujourd’hui plus d’un an de complicité s’achève. On ne se parlait pas tous les jours vu qu’elle passait le clair de son temps à l’hôpital à lutter contre la maladie mais nous avons eu des moments mémorables.
Quand on s’est rencontrer c’était sur ma première salle de t’chat l’était déprimer voulais plus se battre contre sa maladie puis un temps ça été a mon tour d’être absente du net pour raison d’hospitalisation j’ai toujours été la pour elle jamais lui ai fait part de mes propres emmerde maladie et problèmes, elle je l’ai écouter supporter tenu en vie en quelque sorte je l’ai apprécier pour ce qu’elle était la maladie a été une vrai salope elle a évoluer trop vite.
Pourtant il y a 4 mois tout semblait s’arranger elle allait beaucoup mieux j’avais de ses nouvelles toute les semaines la dernière fois que je lui ai parler j’ai pas été vite elle me parlais comme si c’était son dernier soir sur terre c’est il y a, a peine une semaine puis plus rien durant 4 jours je me suis dit que c’était bien normal et tout mais quand son MSN s’est connecter j’ai a peine eu le temps de lui dire salut et elle était hors ligne j’ai cru avoir été bloquer. Erreur de ma part 5 minutes plus tard j’ai eu une demande d’ajout de quelqu’un que je connaissait de l’IRC un de ses amis a elle de très près dans la vie réel. Aussitôt cliquer sur OK il m’aborde en m’annoncent une terrible nouvelle les heures de Marie-Hélène alias m-hel sont compter je fige dans ma tête ça tournait plus rond et au fil de la discussion il me demande d’aller la voir a l’hôpital j’ai la gorge serrer j’ai peine a respirer je suis en larme je me dit a quoi ça a servit de l’aider si longtemps si c’est pour qu’elle meurt au bout du compte. J’accepte d’aller a sa rencontre Montréal c’est pas bien loin. Je me déplace le même jour arrive a l’hôpital et craque je deviens inconsolable la serre dans mes bras pour une première rencontre dans le réel les merdique de circonstance me donne envie de gerber je reste jusqu'à la fin des heures de visite avant de me faire reconduire chez moi par Philippe qui me confie que sans moi elle serait déjà sûrement décédé. Je passe la nuit éveiller a pleurer sur nos confidences de la journée qui pourrait bien être nos dernière de son vivant. Tôt le lendemain je repars vais la voir revient j’ai fait ça jusqu'à aujourd’hui vendredi 27 mai 2006 ou je l’ai fait pour la dernière fois étaler a ses cotés a lui chuchoter que je serais toujours la pour la supporter les appareils sur lesquels les battements de son cœur se font entendre en bip régulier ne deviennent qu’un bip sans fin les infirmières rapplique les médecins aussi me font sortir je ne peux y croire NON NON NON c’est impossible tu vas pas me lâcher a ton tour. Les murs se referme sur moi les larmes me viennent soudain l’énervement et l’émotion me fait écrouler au sol j’ai plus de force étaler la comme une fille qui n’attend que la mort a son tour pendant qu’on tente l’impossible pour la sauver dans la pièce que je vient de quitter en sanglots. Je trouve la force de me lever et de regarder ce qui se passe après un moments d’acharnement a tenter de la ranimer un médecin sort me prend moi et tout les invités présent qui était a ses cotés nous réunis et nous annonce officiellement son décès je réagit a l’exagération plus fort que tout les autres la dernière chose qu’elle m’avait dit c’est adieu elle le savait putain elle n’avait que 18 ans et sa vie doit s’éteindre comme ça je devient soudainement agressive et lance des chaises sur les murs je pleur de colère j’en ai contre la vie qui est si injuste j’en ai contre moi-même d’avoir agit peut-être pas assez vite c’est a ce moment que je vois que la vie peut être la pire des salope et que la seule chose que je veux pour le moment c’est de mourir a mon tour je sort mon porte clé et commence a me lacérer avec le canif qui me sert de porte clé une foutu crise incontrôlable on me maîtrise finalement et me traîne en psychiatrie ou on fait venir des infos dossier. Quelque heure plus tard quand je suis plus calme on autorise Philippe à venir me voir. Il a été pris de cour par ma réaction et me demande de lui dire pourquoi j’avait agit de la sorte je lui dit que moi aussi j’ai une maladie mais la mienne d’ordre psychiatrique il ne comprend pas ce que c’est je lui fait expliquer par une infirmière et me dit qu’il sera la pour m’aider je le repousse en lui disant que pour moi les amis c’est terminer que je n’y crois plus.
J’ai pas envie de rester enfermer en psychiatrie on me fou sous méditation et je retourne chez moi accompagner de Philippe qui retourne chez lui par la suite. En montant ça parle beaucoup chez moi y’a de la visite je prend les nerfs je me pousse dans le parc et hurle de douleur c’est horrible. Je doit rester dehors a l’intérieur j’arrive pas a respirer les murs se ferme sur moi. J’ai pleuré un long moment et pleur toujours j’ai trop mal pour dormir et de cette perte je crois que je ne survivrais pas. Tout a coup comme ça je déteste la vie maintenant plus que tout au monde et j’espère bien que mon tour est pour bientôt. La mort vient me délivrer !!!!! je supplies a genou de ne plus souffrir.
|